01
De la soumission à la facture, l'information se perd en route
« On soumissionne, on gagne le contrat, et ensuite personne ne sait exactement ce qui avait été promis. Les quantités changent, les extras se décident verbalement sur le chantier, et à la facturation on se bat pour retrouver ce qui est facturable. »
Ce qu'on regarde
Le chemin réel de l'information entre l'estimation, la répartition, le chantier et la facturation. Où elle est saisie, combien de fois, et à quel moment elle cesse d'être fiable.
Le livrable
Une carte du flux réel — pas de l'organigramme — avec les points de rupture identifiés et chiffrés en temps perdu et en montants non facturés.
Ce que ça change
Ce qui a été promis au client reste traçable jusqu'à la facture, et les extras cessent de s'évaporer entre le chantier et la comptabilité.
02
« Je ne sais pas ce que chaque chantier me rapporte vraiment »
« Les états financiers de fin d'année disent que l'entreprise est rentable. Mais je serais incapable de vous dire quel chantier a fait gagner de l'argent et lequel en a fait perdre. »
Ce qu'on regarde
Comment les heures, le matériel et les achats sont attribués — ou non — à un chantier précis. Et l'écart entre le prix soumis et le coût réellement encouru.
Le livrable
Une méthode de rentabilité par chantier applicable avec les outils déjà en place, accompagnée d'une lecture des derniers chantiers terminés.
Ce que ça change
La prochaine soumission s'appuie sur des coûts réels plutôt que sur une habitude, et les chantiers qui coûtent de l'argent se voient avant la fin de l'année.
03
La même information saisie trois fois
« La facture du fournisseur arrive par courriel. Quelqu'un la saisit dans le tableur de suivi de chantier, puis quelqu'un d'autre la ressaisit en comptabilité. Les feuilles de temps, c'est le même parcours. »
Ce qu'on regarde
Où vivent réellement vos données : quels documents circulent, sous quelle forme, et combien de fois la même information est retapée chaque semaine.
Le livrable
Le compte des heures de ressaisie, et les endroits où elles peuvent disparaître — parfois par un simple réglage, parfois par un pont entre deux outils existants.
Ce que ça change
Des heures administratives récupérées, dans un secteur où les postes vacants ont plus que doublé depuis 2018.
04
Le logiciel acheté, puis abandonné
« On a acheté un logiciel de gestion il y a deux ans. Deux personnes l'utilisent à moitié, les autres sont retournées au tableur. Et on paie toujours la licence. »
Ce qu'on regarde
Ce que l'outil fait réellement, ce dont l'entreprise a besoin, et pourquoi l'écart s'est creusé. C'est presque toujours un problème de processus et d'implantation, rarement un problème d'outil.
Le livrable
Un verdict clair : remettre de l'ordre dans l'existant, ou changer. Avec le plan d'implantation dans le premier cas.
Ce que ça change
On arrête de payer pour un outil que personne n'utilise. C'est notre principe de base : l'ordre avant les outils.
05
Contrats publics : la documentation devient obligatoire
« On travaille sur des contrats publics. Le calendrier de paiement et la documentation imposés nous obligent à produire des pièces qu'on n'a pas l'habitude de produire, dans des délais serrés. »
Ce qu'on regarde
Les exigences réellement applicables à vos contrats, ce que l'entreprise produit déjà, et l'écart précis entre les deux.
Le livrable
Le processus documentaire qui permet de respecter les délais sans ajouter une personne à l'administration.
Ce que ça change
Les échéances réglementaires cessent d'être un risque, et l'accès aux contrats publics cesse d'être freiné par la paperasse.